14.10.21

Rendre le vélo encore plus écolo

Visuel Rendre le vélo encore plus écolo

Un certain (pas encore) candidat à la présidentielle dont on essaye d’oublier le nom a écrit dans un éditorial du Figaro que le vélo était l’ennemi du peuple. 

On a essayé de comprendre, vraiment, mais sans succès. Le vélo est plutôt l’incarnation matérielle de l’écologie, il contribue donc à sauver la planète, et par extension les peuples qui l’habitent. Et en plus c’est rigolo et ça rend heureux (l’auteur de l’édito devrait peut-être essayer…)

Cependant, si on aide effectivement la planète en roulant à vélo, le processus de construction d’un biclou est assez carbonivore. En moyenne, il faut émettre 100 kg de CO2 pour la construction d’un vélo standard et un peu plus s’il est électrique. 

Pendant longtemps, l’industrie du vélo s’est reposée sur son image ‘verte’ et ne s’est pas vraiment donné la peine de revoir ses processus de construction pour essayer de les décarboniser. Mais aujourd’hui, ça commence à rouler dans le bon sens.

Pour la première fois, un grand fabricant de vélo, Trek, s’est penché sur ses émissions. L’entreprise a publié un rapport d’analyse de toute sa chaîne de production et l’impact environnemental de chacun de ses modèles. 

Le fabricant s’est aussi engagé à réduire cet impact en détaillant les 10 aspects de la production qu’il allait changer. Alors ce ne sont pour l’instant que des constats et des promesses, mais il faut bien commencer quelque part. 

Et si vous ne voulez pas attendre, il existe déjà aujourd’hui énormément de petits fabricants de vélos très écologiques. Petite astuce : il n’y a rien de mieux que le bambou pour fabriquer un vélo, extrêmement solide et deux fois moins polluants que l’aluminium. Vous trouverez une liste de fabricants juste en dessous. 

Et quel que soit le vélo que vous avez ou aurez, utilisez-le. Selon Trek, en roulant 700 km à vélo plutôt qu’un autre moyen de transport, vous aurez compensé l’impact carbone de sa fabrication. Alors en selle !